« Ne jamais se hâter ni tarder » nous indiquait l’Empereur et philosophe Marc AURELE.

Bien que cette citation semble être la définition du bon moment en tout point, force est de constater que d’identifier, avec précision, ce temps parfait, relève d’une difficulté presque inconcevable à relever.

Les outils d’analyse financière, étant basés sur des critères techniques, se trouvent être très différents des arts divinatoires. Dès lors, l’approche de tout conseiller averti consiste donc à s’approcher au mieux de cet instant que nous pourrions définir comme « le moins mauvais moment ».

En cette période de crise sanitaire, dans laquelle nombre de sachants ne voit, au travers de leurs lunettes roses, que des opportunités et d’autres, tout aussi renseignés, entendent déjà les quatre cavaliers de l’apocalypse annonçant la fin des temps, il est particulièrement compliqué pour l’investisseur de savoir à quel saint se vouer !

QUEL COMPORTEMENT AVOIR ?

Il nous semble, avant tout, nécessaire de garder la tête froide et de garder des liquidités facilement mobilisables afin de saisir les occasions les plus intéressantes qui se présenteront forcément à un moment ou bien alors à un autre.

De la même façon qu’il faut éviter d’attraper un couteau qui tombe, il est primordial de maintenir une certaine hauteur de point de vue et de faire le tri dans les informations de masse véhiculées par des pseudos experts – bien souvent les mêmes – qui vous expliqueront, après la bataille, avec un aplomb faisant plier une verticale, pourquoi ce qu’ils avaient prévu des semaines auparavant ne s’est pas concrétisé.

QUELS VEHICULES PRIVILEGIER ?

En règle générale, privilégier des titres de propriété robustes aux crises économiques et financières.

A la différence de la crise de 2008 au sein de laquelle des dettes insolvables, reposant sur un foncier hors de prix, avaient contaminé, par titrisation, tout le marché, les choses ont désormais changé.

Notre crise actuelle touche les entreprises où le télétravail ne peut être mis en place donc de nombreuses actions chutent en raison d’une production à l’arrêt.
En revanche, celles poursuivant leur activité continue de régulariser leurs loyers et donc de préserver le rendement des sociétés de gestion : c’est ici qu’il faut positionner ses avoirs dans une optique de gestion en bon père de famille.

Également, en fonction de votre aversion aux risques, vous pouvez miser sur des entreprises qui, inexorablement, redémarreront dans un espace-temps raisonnable : les secteurs du luxe et des cosmétiques correspondent parfaitement à cette vision.

Notre cabinet se tient à votre entière disposition pour vous fournir davantage d’informations et vous bâtir une stratégie d’investissement à la fois raisonnée, raisonnable et sans boule de cristal.