« Vivre le moment présent…en anticipant ce dont demain sera fait. ».

Faut-il nécessairement disposer d’un gros capital pour investir, aujourd’hui ?
C’est une question souvent posée par nos clients, en particulier les jeunes trentenaires. La réponse est non, le plus important est de pouvoir indiquer une enveloppe d’épargne, en général mensuelle ou trimestrielle sur laquelle vous êtes à l’aise. Celle-ci permettra au consultant de calibrer tous les investissements en respectant la fourchette transmise et ce, en fonction des attentes mises en avant. Également, cette indication n’est pas gravée dans le marbre et tout ajustement pourra être instauré lorsque la situation s’y prêtera.

 

Y a-t-il des façons d’investir et de gérer différentes selon l’âge et le statut socio-professionnel ?
Sans aucun doute. L’idée principale est de prendre des risques dans sa jeunesse pour aller vers des placements moins volatiles en avançant dans l’âge. Aussi, le statut socio-professionnel joue forcément dans la balance. Par expérience, nous remarquons que les gérants de sociétés sont plus enclins à investir de manière dynamique là où les salariés recherchent davantage un rapport risque/rendement le plus équilibré possible. Par ailleurs, l’intérêt pour la fiscalité et la diversification des supports devient un thème partagé par tous avec un véritable besoin d’être conseillé et accompagné sur la durée.

 

Quels sont les placements les plus porteurs en Île-de-France ?
L’immobilier reste un placement phare en Île-de-France avec des zones à très fort potentiel au sein desquelles l’évolution du prix du foncier ne cesse de monter. Le Grand Paris est l’un des plus gros chantiers d’Europe qui s’étale sur dix ans tout en offrant des opportunités réelles aux investisseurs. S’il y avait un département à retenir, ce serait celui de la Seine-Saint-Denis.
Sa proximité avec Paris, l’évolution de sa population et de son environnement ainsi que l’étoffement significatif de ses lignes de transport en font un placement d’avenir incontournable sur lequel il faudra compter ! En effet, nous pouvons trouver des programmes immobiliers près desquels les lignes du futur métro se situent à cinq minutes de marche.

 

Comment garder la confiance pour investir malgré les incertitudes de la crise ? Est-ce vraiment le bon moment ?
La crise sanitaire fait de l’année 2020 une année particulière ayant permis de voir la résilience de nombreux placements. Si la bourse est toujours en baisse de 20 % par rapport au début de l’année, d’autres supports ont su garder le cap en proposant un rendement ayant certes subi un impact, mais toujours positif pour les investisseurs.
Également, des tendances se dégagent comme l’intelligence artificielle et les moyens de paiement digitaux. En somme, le Covid dessine et accélère le « tout digital » en modifiant les rapports humains et les attentes des investisseurs.
C’est ici que le tournant est à prendre pour ne pas rater le coche : le bon moment est de vivre le moment présent en tentant d’anticiper ce dont demain sera fait.

 

La crise engendre des régimes réglementaires et législatifs d’exception. Y a-t-il un risque de perturbations
pour les différents investissements ?
Aider nos entreprises est une priorité gouvernementale qui ne peut qu’être appuyée par tous, en particulier pour les secteurs médicaux, de la restauration et de l’hôtellerie. Le risque de perturbation se situe aujourd’hui sur le choix des supports que nous sélectionnons. Les banques, elles, malgré un resserrement des délivrances de prêts aux particuliers, continuent à jouer le jeu avec des taux d’intérêt redevenus proches de ce qu’ils étaient avant la crise sanitaire. Cependant, l’accompagnement devient de plus en plus indispensable tant les critères se sont durcis à l’entrée. Ici, tout comme la partie gestion de patrimoine, notre cabinet met un point d’honneur à concrétiser les dossiers transmis tout en optimisant au mieux les souhaits de nos clients.